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Mansour Movlaev a tenté de se suicider pour la deuxième fois à Almaty
Brouillon privé
L’activiste tchétchène Mansour Movlaev, menacé d’extradition vers la Russie, a tenté de se suicider pour la deuxième fois, a indiqué le Comité anti-guerre de Russie. Cela s’est produit peu après son hospitalisation à Almaty, au Kazakhstan, le 15 septembre, après sa première tentative de suicide dans un centre de détention provisoire.
Selon le Comité anti-guerre de Russie, l’activiste tchétchène Mansour Movlaev, menacé d’extradition vers la Russie, a tenté de se suicider pour la deuxième fois. Cela s’est produit peu après son hospitalisation à Almaty, au Kazakhstan, le 15 septembre, après sa première tentative de suicide dans un centre de détention provisoire.
Le groupe de soutien de Movlaev a indiqué qu’à l’hôpital, il s’était infligé une coupure au niveau du cou. Ils ont ajouté : « La personne est tout simplement désespérée. Nous n’avons pas de mots. Nous ne savons même pas quoi dire ni quoi faire ».
La première tentative a eu lieu le 15 septembre dans le centre de détention provisoire d’Almaty. Selon ses soutiens, Movlaev a laissé une note dans laquelle il écrivait qu’il était fatigué de l’injustice et qu’il ne laisserait pas les hommes de Kadyrov le torturer à nouveau.
À cette occasion, Movlaev s’est également excusé auprès de tous ceux qui l’aident à éviter l’extradition et a demandé de l’aide pour l’activiste russe Ioulia Emelianova, que la Russie souhaite également obtenir. Le Comité anti-guerre de Russie a indiqué que Movlaev avait fui la Tchétchénie vers le Kazakhstan et qu’il se trouve déjà depuis 16 mois en détention extraditionnelle dans ce pays.
La Russie exige la remise de Movlaev pour extorsion, tandis que lui-même qualifie cette affaire de montée de toutes pièces. En juillet, un tribunal du Kazakhstan a prolongé sa détention de cinq mois supplémentaires — jusqu’au 13 janvier 2027 ; en décembre 2025, les autorités kazakhes lui ont refusé le statut de réfugié ; et en septembre, la Cour de cassation du Kazakhstan a confirmé le refus d’asile. En janvier, le vice-procureur général du Kazakhstan a approuvé la demande d’extradition de la Russie, et la partie russe a assuré au Kazakhstan que les poursuites contre l’activiste n’étaient pas liées à la politique et qu’il ne serait pas torturé dans son pays d’origine.

